Un jeune Gaspésien classé 7e au monde

Un jeune Gaspésien classé 7e au monde

Au squat

Par Thierry Haroun – Mickael Cloutier, de Cap-d’Espoir, champion québécois de dynamophilie et vice-champion canadien, est désormais classé 7e au monde dans sa catégorie, suite à la conclusion des championnats mondiaux qui se sont tenus récemment à Mins

Ce jeune champion revient satisfait de ses premiers mondiaux, d’autant que sur le plan personnel, il y voit une expérience enrichissante. « Je suis extrêmement satisfait de mon classement si je prends en considération certaines embûches; le processus de déshydratation qui a été plus compliqué que prévu en plus du décalage horaire de 7 heures. Ç’a été vraiment une super expérience et ça me prépare encore plus pour l’an prochain où j’espère me qualifier pour les mondiaux qui vont se dérouler à Calgary », indique l’athlète de 25 ans, qui s’entraîne au Gym Énergie Santé à Chandler.

En détail

Concrètement, Mickael Cloutier a fait face aux meilleurs des concurrents d’une dizaine de pays, dont les États-Unis, l’Ukraine, la Grande-Bretagne, la Lituanie, le Sri Lanka et la République Tchèque. Il a levé 689 livres au squat, 485 au bench press et encore une fois 689 livres au deadlift, ce qui lui a valu une 7e place dans la catégorie des 120 kg et moins. « Au départ, il devait y avoir 19 concurrents, mais 8 pays ont décidé de se désister de cette catégorie quand ils ont vu à quel point les concurrents étaient compétitifs. Ces pays ont plutôt décidé d’inscrire d’autres de leurs athlètes dans d’autres catégories pour se donner des chances de remporter un trophée décerné à des pays », explique notre champion, à qui l’on souhaite la meilleure des chances pour la suite.

Pour les néophytes de la dynamophilie, voici un petit cours en accéléré. Le sport mesure la force absolue en soulevant le plus de poids dans une répétition. Le tout consiste à exécuter trois épreuves: flexion de jambe (squat), développé couché (bench press) et le soulevé de terre (deadlift). Chaque compétiteur a droit à trois essais par épreuve. C’est seulement le meilleur essai qui est retenu et comptabilisé pour le total. À la fin de la compétition, la somme des meilleures levées sur les trois mouvements est faite pour chaque athlète, ce qui détermine le classement final.