Le Tim Hortons fait peau neuve

Le Tim Hortons fait peau neuve

Originaires de l'Anse-au-Griffon

PUBLIREPORTAGE – Dans le monde de la restauration rapide, on a souvent cette impression que les franchisés sont de vagues inconnus venus de loin, qui ont flairé la bonne affaire et qui se contentent d’engranger les profits, sans trop s’investir dans le

Pas au Tim Hortons de Gaspé. Loin de là. L’établissement qui a pignon sur rue en plein cœur du centre-ville est à des années-lumière de ce préjugé que peuvent parfois avoir les clients qui ne connaissent pas les détails derrière cette aventure locale. Les deux franchisés sont des Gaspésiens purs laine. Louis-Éric Chouinard et Nancy Synnott ont grandi à l’Anse-au-Griffon et habitent toujours à Gaspé. En fait, Louis-Éric a débuté dans le milieu quelques mois à peine après l’ouverture des portes du Tim Hortons, en 1995. À cette époque, il travaillait en cuisine comme étudiant à 7$ de l’heure. Il faisait toujours les beignes et les muffins à la main, un rouleau à pâte jamais bien loin. Jamais il n’aurait pu imaginer qu’une dizaine d’années plus tard, il deviendrait le copropriétaire de l’établissement. Mais le sort en a décidé autrement. De fil en aiguille, sa vaillance et son ardeur au travail ont été remarqués. Au tournant du millénaire, un gérant de district a senti le potentiel du jeune homme et de sa conjointe, qui a elle aussi débuté dans le milieu comme étudiante. Il n’en fallait pas plus pour qu’en 2004, le couple devienne finalement propriétaire du légendaire restaurant qui a fait sa marque avec son café et ses beignes.

Et les deux entrepreneurs ne se contentent pas de déléguer les tâches, engouffrant des dizaines et des dizaines d’heures de travail à chaque semaine. Hebdomadairement, ils s’occupent de décharger les camions de livraison, faire les horaires, placer les commandes, gérer la paperasse et dresser les talons de paie, tout en concluant plusieurs quarts de travail sur le plancher. Pas surprenant qu’on les rencontre si souvent dans leur commerce et qu’ils aient leur lot de clients assidus, qui ne manquent pas de revenir encore et encore. « Si tu veux avoir un commerce qui marche, il faut que le propriétaire s’implique. Tu peux rester chez vous et laisser ça à un autre, mais ça ne sera jamais comme si le propriétaire est sur le plancher. On a des clients fidèles et on l’apprécie vraiment, comme notre douzaine d’employés permanents qui sont là depuis au moins 10 ans », explique Louis-Éric. Le couple s’investit également beaucoup dans la communauté. Mine de rien, à chaque année, ils donnent plus de 10 000$ en dons et commandites, que ce soit pour les châteaux de sable à Haldimand, pour donner plus de 4 000 cafés au Relais pour la vie, pour la campagne des Biscuits sourire à l’école St-Rosaire ou encore pour envoyer des enfants au camp Tim Horton.

Ce n’est donc pas un hasard si des clients fidèles, il y en a beaucoup. Le restaurant a récemment dû fermer ses portes pendant deux semaines, histoire de revamper l’établissement et de se remettre au goût du jour. Leur compte Facebook a explosé de messages demandant à quand la réouverture était prévue. Les gens étaient impatients de pouvoir voir cette cure de rajeunissement – obligatoire à tous les 10 ans chez Tim Hortons – qui a notamment permis de refaire la devanture, l’intérieur, en plus de se rééquiper en fourneaux et en climatisation. Un projet de plus de 500 000$ assumé à 75% par les propriétaires. Gaspésiens de souches, Louis-Éric Chouinard et Nancy Synnott ne ménagent donc pas les efforts pour faire rouler leur commerce et donner de l’emploi à une trentaine d’employés. Si on a souvent cette impression que les franchisés sont de vagues inconnus venus de loin, qui ont flairé la bonne affaire et qui se contentent d’engranger les profits, sans trop s’investir dans le milieu, c’est vraiment tout le contraire au Tim Hortons de Gaspé.

*Ce publireportage a été financé par Kamco Construction, Maçonnerie Alphonse Saindon et Décartecq.