Annie Arsenault finaliste pour un prix de poésie

Annie Arsenault finaliste pour un prix de poésie

Enseignante depuis plus de 20 ans au Cégep de la Gaspésie et des Îles, Annie Arsenault détient une maîtrise en Création littéraire et a notamment reçu le Prix du public chez les paroliers (1999) ainsi que le Prix du jury chez les paroliers (2001) au Festival en chanson de Petite-Vallée.

Crédit photo : Photo Cégep de la Gaspésie et des Îles

Annie Arsenault, enseignante en français au campus de Gaspé du Cégep de la Gaspésie et des Îles, est finaliste pour le prix Geneviève-Amyot.

Créé en 2014 par le Bureau des affaires poétiques, ce prix s’adresse à tous les poètes d’expression francophone, peu importe leur pays d’attache. Pour concourir, l’enseignante a soumis un poème inédit nommé Nous ne savons rien. Écrit l’an dernier, ce poème est né d’un exercice de création conjointement porté par Annie Arsenault et l’artiste visuel Élise Dubé. « Nous cherchions un moyen de stimuler notre pratique artistique, de la rendre quotidienne, et nous espérions faire ressortir ainsi, petit à petit, une sorte de trame de l’existence », explique la finaliste. Les gagnants seront dévoilés ce 21 mars dans le cadre des activités de la Journée mondiale de la poésie. Les lauréats mettront la main sur une bourse, mais verront surtout leurs textes être publiés dans la revue de poésie contemporaine Exit.

En plus de ses tâches comme enseignante, Annie Arsenault s’occupe également des ateliers d’écriture, des soirées de poésie ainsi que des activités liées au Prix littéraire des collégiens pour le campus de Gaspé. Enseignante depuis plus de 20 ans au Cégep de la Gaspésie et des Îles, elle détient une maîtrise en Création littéraire et a notamment reçu le Prix du public chez les paroliers (1999) ainsi que le Prix du jury chez les paroliers (2001) au Festival en chanson de Petite-Vallée.

De son côté, le prix Geneviève-Amyot commémore l’artiste québécoise éponyme décédée du cancer en 2000 à l’âge de 55 ans. En plus de sa carrière en enseignement, cette dernière a publié plus d’une douzaine de romans, récits et recueils de poésie. Son texte Corps d’atelier (1990) a remporté le premier Prix de poésie de Terrasses Saint-Sulpice en plus d’être finaliste pour le Prix du Gouverneur général.